Objection Votre Honneur



Publi le samedi 21 juin 2008


Samedi 21 juin 2008

LA BONNE VIEILLE POLITIQUE PROVINCIALE DU PQ

 

Pauline Marois sort toute sorte d’inepties et de futilités pour faire croire qu’elle prépare la souveraineté. En réalité elle ne cherche qu’à camoufler ses ambitions politiques personnelles derrière l’utopie souverainiste. Comme les bons vieux politiciens d’antan, elle attend patiemment que les libéraux s’autopeluredebanane eux-mêmes pour prendre la place de Jean Charest. Malheureusement pour elle, le dernier sondage Léger Marketing révèle que les libéraux ont augmentés leurs appuis de 20% dans la région de Québec et qu’ils pourraient être majoritaires s’il y avait eu une élection en juin. La lâcheté électoraliste du PQ dans le dossier Rabaska n’a pas fait augmenter d’un iota, les appuis péquistes dans la région de la vieille capitale.

 

Comme la déconfiture de Mario ne profite qu’aux libéraux, Pauline et ses vieux politiciens provinciaux vont devoir inventer d’autres banalités souverainistes pour continuer à faire semblant que la souveraineté est plus importante que la prise du pouvoir et les ambitions politiques personnelles. Une défense plus musclée du patrimoine contre Rabaska aurait démontré que l’intérêt supérieur de la «nation québécoise» passe avant l’ambition de Mme Marois de devenir la première femme Premier Ministre de la Province de Québec. La lâcheté du PQ dans ce dossier a fait la démonstration du contraire. L’imposture est manifeste mais invisible à qui ne s’intéresse qu’au spectacle et au sport.



Samedi 21 juin 2008

JACQUES PARIZEAU VICTIME D’UN NIVELAGE PAR LE BAS

 

Le titre de grand officier de l’Ordre National du Québec a été décerné à tous les ex-premiers ministres du Québec depuis Jean Lesage. En d’autres mots on a répartit sur les ordinaires, le mérite des exceptionnels. La manœuvre est habile mais elle est particulièrement cinglante envers Jacques Parizeau le seul encore vivant qui méritait le titre de Grand Officier. Comment demander aux Québécois de se tenir debout quand le symbole même de l’indépendance d’esprit au Québec, cède à la tentation des honneurs et tombe dans le piège de la médiocrité qui cherche à récompenser la banalité. M. Parizeau se devait de refuser cette décoration pour deux raisons : la banalisation des titres de l’Ordre et l’humiliation publique. Pauvre homme, il faisait pitié à voir en train de se faire avaler par ce processus de nivelage par le bas de celui qui ne vise qu’à créer le précédent qui lui assurera éventuellement la même décoration banalisée mais toujours aussi petteuse.  Pitoyables et désolant!